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Rise of Nations : Rise of Legends

Mercredi 23 Août 2006 à 15:45

Publié par xboxcool dans Test PC

Rise of Nations : Rise of Legends

Un univers nouveau...

 
 
 

Plusieurs bons jeux de stratégie en temps réel sont disponibles sur PC. On peut penser entre autres à Age of Empire et Command & Conker pour ne nommer que ceux-là. Certains d’entre eux immergent le joueur dans le passé du temps des chevaliers ou des romains ou bien dans un futur très lointain d’une planète jaune au fin fond d’une galaxie au nom bizarre. La plus grande ressemblance entre tous ces jeux est que l’action prend place dans un univers souvent cliché et utilisé à maintes reprises dans d’autres jeux. Néanmoins, certains jeux arrivent à se démarquer des autres avec une nouvelle recette bien équilibrée. Rise of Nations Rise of Legends de Big Huge Games est de ce nombre.

Le jeu est présenté dès le début avec une animation d’introduction vraiment belle et très soignée où on peut y voir un peuple en bataille contre des monstres sans pitié dans un monde qui s’apparente à celui dans lequel nous vivons. Cependant, si leur nature semble la même que la nôtre (arbre, montage, rivière), la vie qui y règne est très différente. Des dragons volants, des hélicoptères assez bizarres, des scorpions qui servent de monture à leur cavalier (!), des êtres répugnants avec des cheveux en flamme bleue, ce ne sont que quelques exemples bizarroïdes que l’on remarque lors de cette animation. On découvre ensuite le menu principal du jeu qui est assez bien réalisé visuellement.


La première chose que l’on remarque avec Rise of Nations Rise of Legends est l’univers unique dans lequel les concepteurs ont développé un monde fantastique et irréel où la notion de temps n’a aucune raison d’être. L’action ne se passe ni au futur ni au passé puisque c’est un monde inconnu. Dès le lancement du jeu, le joueur découvre 3 peuples très distincts et bien équilibrés qui partagent leur connaissance entre la magie et la technologie. Les Vinci s’appuient sur les armes et les bâtiments en explorant toute forme mécanique inusitée. Ils possèdent des unités au sol de même que des engins à 2 ou 4 pattes et quelques modèles volants. Les Alin basent leur force sur la magie et la création de créatures inédites pour combattre comme des scorpions et des dragons. Finalement, les Cuotl utilisent les éléments de la nature pour se défendre de même que quelques unités terrestres et aériennes. Au lancement du jeu, on ne peut que choisir les Vinci pour débuter une carrière solo. Les 2 autres races se débloqueront par la suite. Le jeu se divise donc en 3 volets distincts : la vengeance pour les Vinci, la corruption pour les Alin et la renaissance avec les Cuotl.


Le jeu est basé sur le principe des notions de frontières, de recherche et développement, de technologie ainsi que de batailles. La recherche permet de créer de nouvelles unités de combats propres à la race que vous dirigez. Un point très intéressant du jeu est que la progression du joueur n’est pas du tout linéaire. Grâce à une carte stratégique très bien développée, le joueur peut décider de l’endroit qu’il veut attaquer en premier afin d’agrandir son territoire. Chaque territoire acquis donne davantage de richesse, de points d’expérience et d’armée ce qui facilitera les batailles pour accomplir les objectifs. Vous pourrez ainsi augmenter vos effectifs de combats, vos mineurs, ajouter des capacités à vos héros, etc. Cependant, comme le but premier du jeu n’est de s’imposer dans tout les territoires du monde, mais plutôt de réaliser les nombreux objectifs différents que le scénario propose, celle-ci peut aussi guider et orienter vos troupes. Des tâches bonus sont présentes ce qui facilitera les tâches à venir si elles sont réussites. Le principal outil fort simple à utiliser et ô combien indispensable pour s’y retrouver dans ce vaste monde est une carte stratégique complète des territoires de ce monde. Après chaque victoire, on retourne à la carte pour décider de la prochaine mission à accomplir. On bouge ainsi nos troupes à l’aide de nos héros visibles sur les différents territoires. Ainsi, les objectifs peuvent être fait dans l’ordre que le joueur le désire ce qui amène plusieurs possibilités différentes pour l’évolution du jeu.



Dans le feu de l’action, les développeurs ont laissé suffisamment de place pour bien voir le jeu. Les différents outils sont bien placés et ne nuisent pas à la vision du joueur. Cependant, il aurait été apprécié que le zoom (utilisable grâce à la roulette du milieu de la souris) puisse « reculer » davantage pour avoir une meilleure vue d’ensemble lorsqu’il y a beaucoup d’unités sur le même terrain. Dès le début, un excellent tutoriel est disponible (et conseillé) pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec ce type de jeu. Guidé pas à pas dans les décisions à prendre, le joueur peut ainsi apprendre les rudiments et les nombreuses options qui s’offrent à lui.


Dès qu’une nouvelle destination est déterminée sur la carte, les troupes s’y déplacent et le joueur peut commencer par créer ses unités et bâtir les différents bâtiments, ce qui sera nécessaire à l’accomplissement de l’objectif. Il est cependant très important de bien gérer son expansion et l’emplacement des différents bâtiments puisque ceux qui seront trop gourmands pour les structures militaires se verront pénalisés pour leurs ressources (exemple). Il est possible d’augmenter la superficie de son territoire en achetant ou en défiant au combat des zones neutres. Les différents progrès réalisés autant durant les combats que dans les autres aspects du jeu seront récompensés par un système d’amélioration divisé en 5 étapes qui donnent entre autres de nouveaux bâtiments et unités tout au long de l’évolution du scénario. Il est cependant important de bien doser toutes ses récompenses et prendre les bonnes décisions puisqu’il est très facile de s’y méprendre et foncer dans une direction précise plutôt que d’équilibrer le tout. C’est comme faire une grosse recette de gâteau, si on oublie d’ajouter de la farine aux oeufs, lors de la cuisson, le mélange sera douteux et il finira à la poubelle... Il ne faut surtout pas oublier de produire de l’énergie (mines de timonium, d’or, etc.) pour ainsi posséder les ressources nécessaires à l’expansion de nos troupes. J’arrête l’analyse de l’aspect stratégique ici, jr n’en finirait pas de tout dire ce que le joueur peut faire tant les développeurs offrent un titre complet aux multiples possibilités. Tout cela pour ne dire que Rise of Legends demande au joueur un sens stratégique aiguisé afin de bien mener sa quête, et atteindre ses objectifs avec un inventaire d’éléments riches et complets digne des grands jeux de stratégie en temps réel.


Pour ajouter à un mode solo déjà très étoffé, un mode multijoueur jouable via internet ou en réseau local est aussi disponible. Il est donc possible de jouer contre n’importe qui ou bien d’affronter un ami dans différents modes. La vitesse et la fluidité du jeu dépendent en grosse partie de la connexion de nos adversaires. Malgré tout, l’expérience de jeu demeure semblable autant que dans le solo, c’est-à-dire intéressante et plaisante. Le principe reste le même soit d’étendre nos territoires en construisant les bâtiments nécessaires et en augmentant nos effectifs tout en livrant des batailles contre nos adversaires. Jusqu’à 8 joueurs peuvent s’affronter en groupe (1 contre 1, 2 contre 2, 3 contre 3 ou 4 contre 4) ou seul («free for all»). L’option diplomatie permet de créer des alliances pendant la partie, mais aussi des cesser alors cela permet une difficulté additionnelle puisque l’on ne peut se fier sur nos alliés en tout temps au cas où il nous laisserait tomber. Il est possible de mettre quelques règles supplémentaires comme d’interdire une attaque pendant une certaine période au début de la partie pour ainsi permettre à chaque joueur de se construire un territoire intéressant avant le début des hostilités. Tout comme dans le mode solo, le mode multijoueur met à la disposition des joueurs plus d’une quarantaine de cartes différentes. Une autre expérience de jeu qui ajoute un intérêt complémentaire à long terme.


Pour ce qui est de l’aspect graphique du jeu, il s’en sort admirablement bien avec des graphiques riches et variés. Les environnements et terrains de combat sont très bien réalisés avec niveau de détails justes et des couleurs qui s’harmonisent parfaitement. On note la présence de relief facilement avec les textures bien reproduites. La modélisation des différents (et nombreux !) éléments différents du jeu, autant des soldats, des héros, des créatures irréalistes que des bâtiments, des arbres et des terrains, est précise et détaillée. Petit point sombre au tableau, lorsqu’il y a beaucoup d’unités à l’écran, il devient assez pénible de les différencier puisque les formes se distinguent difficilement. Les différents effets spéciaux pour la magie, les explosions, la fumée des bâtiments et autres éléments graphiques sont magnifiques. La carte stratégique est assez bien conçue où les concepteurs ont introduit un style graphique qui lui est propre avec l’utilisation de relief en 3D sur celle-ci ce qui lui donne une autre dimension. Les quelques animations présentes dans le jeu sont aussi bien conçues et fluides ce qui ajoute un aspect intéressant sur l’immersion du joueur dans le scénario. La fluidité de l’action est passablement bonne, mais on regrettera que les paramètres techniques demande d’avoir un ordinateur passablement puissant pour vraiment profiter des lourds graphiques et de batailles fluides (je l’ai testé sur un Pentium dual 2.6 ghz, 1 go de RAM avec une GeForce 6800 et il n’y en avait pas de trop disons-le...).


L’ambiance sonore du jeu est adaptée au style que les développeurs ont inculqué à ce nouveau titre de la franchise Rise of Nations. Le choix musical est surtout instrumental avec un rythme qui s’accélère lors des batailles. Les musiques sont belles, mais il n’est pas assuré que ce style plaît à tout le monde. Les effets sonores sont tout de fois faibles et semblent répétitifs lors des combats. En ce qui concerne les voix pour la narration, elles sont convaincantes sans être extraordinaires.


La durée de vie du jeu est vraiment très longue. Il faudra plusieurs dizaines d’heures pour venir à bout des trois parties du mode solo en faisant toutes les missions principales et les bonus. Le mode multijoueur ajoute une profondeur au jeu qui le rend quasiment infinissable. Il est même possible de créer soit même une carte de jeu grâce à l’éditeur de cartes présent.


Pour conclure ce long test (mille excuses !), Rise of Nations Rise of Legends se démarque des autres jeux de stratégies disponibles sur le marché PC en ce moment avec un scénario très complet, un « gameplay » solide, une durée de vie très respectable avec un mode solo qui offre 3 campagnes différentes et un mode multijoueur intéressant, des graphiques soignés et un tutoriel très complet pour ceux qui ne sont pas des adeptes de ce genre de jeu. On déplorera tout de même quelques lacunes au niveau des effets sonores et un jeu assez lourd pour ceux qui ne possèdent pas un ordinateur à la fine pointe de la technologie. Néanmoins, le jeu demeure un incontournable en matière de stratégie et ceux qui auront apprécié Rise of Nations et son expansion aimeront certainement celui-ci. Un achat à faire les lieux fermés si vous désirez passer des heures et des heures devant votre ordinateur !

 
 
Les plus...
- progression non linéaire
- scénario complet avec tâches bonus
- beaucoup de cartes différentes
- modes solo et multijoueur captivant
- durée de vie excellente
- bon tutoriel pour les nouveaux joueurs
- graphiques soignées
- originalité du jeu
 
Les moins...
- effets sonores pauvres
- jeu assez lourd
- quelques fois difficiles de distinguer les soldats
 
NOTE GÉNÉRALE 8.5
World of WarCraft

Jeudi 31 Août 2006 à 18:57

Publié par xboxcool dans Test PC

World of WarCraft

Cocaïne, tabac et alcool n’ont qu’à bien se tenir : Blizzard vient de lancer son premier MMORPG, et c’est une vraie drogue. S’il peut sembler étrange aux non-joueurs que l’on puisse être si accro à un jeu comme celui-ci, quiconque l’essaiera comprendra. J’en suis la preuve!
 
Après une superbe intro qui nous met dans l’ambiance, il est temps de créer son personnage. Entièrement modelable, il faut d’abord choisir sa race, soit humain, night elf, gnome, nain, orc, troll, mort-vivant ou bien tauren. On lui attribuera ensuite une des neuf classes. Évidemment, certaines conditions s’appliquent. Par exemple, un tauren ne peut devenir un mage, mais il fera un excellent druide. Les combinaisons possibles restent tout de même très nombreuses et chaque classe a un nombre impressionnant d’habilités à apprendre. Beaucoup plus précises que dans la plupart des jeux de rôles, il y en a pour l’attaque, la défense, l’esquive, etc. L’arbre des habiletés est immense et un même personnage peut prendre des dizaines de chemins différents. Pour ajouter à tout ça, il est possible de choisir deux professions, telles que pêcheur, alchimiste ou forgeron, afin d’obtenir plus d’or et de pouvoir produire ses propres armes et potions.
 
 
Les différentes classes sont vraiment uniques et sont adaptées au type de joueur que vous êtes. Les plus discrets opteront pour une rogue capable de se faufiler dans l’ombre tandis que ceux qui préfèrent foncer dans le tas ont avantage à jouer un warrior. De la même manière, tout bon groupe a besoin d’un prêtre ou d’un paladin afin de garder tout le monde en santé. Les joueurs qui aiment gérer plus d’un élément apprécieront le hunter, qui a la possibilité d’apprivoiser un animal de combat et de s’en servir durant les combats.
 
Quant à l’univers dans lequel évolue tout ce beau monde, il est tout simplement hallucinant. Certes, les décors ne sont pas des œuvres d’art, mais ils ont cette apparence de bande dessinée qui leur donne un certain charme. Les personnages sont très bien fait et les animations parfaitement fluides. Les sorts sont agréables à voir et je me suis surpris à en lancer certains seulement afin de les admirer !  Plusieurs détails restent longtemps à l'écran, comme les cadavres de nos camarades et ennemis décédés, chose surprenante considérant qu'il s'agit d'un jeu massivement en ligne! Seuls les éléments inertes sont parfois un peu trop carrés, mais on finit par s'y habituer et on n'y pense plus.   Et puis, de toute façon, il y a tellement de choses qui bougent à l’écran qu’on ne s’attarde pas aux collines et autres éléments immobiles. L’heure du jeu est la même que la nôtre et les effets de météo sont très réussis. On se sent vraiment submergé par le monde riche qu’est le royaume d’Azeroth. En plus des dizaines d’autres joueurs qui vous côtoient, il y a de nombreux monstres, critters et NPC qui vivent leur train-train quotidien. Les loadings sont très rares et ne durent que quelques secondes, ce qui permet de rester dans l’ambiance lorsqu’on explore l’univers immense.
 
 
Une fois sorti de l’hébétement créé par la découverte de cette nouvelle vie, il est temps de commencer à faire des quêtes. Innombrables, elles sont assez variées en terme d’objectifs et de difficultés. Loin de devoir se concentrer sur une seule à la fois, plusieurs nous sont livrés dès que l’on met le pied dans un nouvel endroit. Un maximum de vingt quêtes peut nous être confiées au même moment, et atteindre ce nombre n’a rien de surprenant si l’on tient compte qu’il y en a plus de mille au total.  
 
Fidèle à ses habitudes, Blizzard nous offre un jeu au gameplay révolutionnaire et efficace. L’interface est très bien faite et rend du même coup les techniques de combat faciles à maîtriser. J’ai retenu deux éléments très importants qui font de World of WarCraft un jeu qui se démarque des autres de son genre.
 
D’abord, le système de groupe est bien pensé. Facile à utiliser, il encourage l’équité. Le meilleur exemple est sûrement le fait que lorsqu’un objet de grande valeur est récupéré par n’importe quel membre de la coterie, il est distribué aléatoirement plutôt que de toujours revenir à celui qui le ramasse. Cela évite donc que ceux qui se battent au corps à corps aient tout tandis que les archers et mages se retrouvent les poches vides. Bien sûr, l’or et l’expérience sont aussi divisés équitablement.
 
 
Ensuite, un mode repos est activé lorsqu’on se déconnecte. Lorsque nous reviendrons, nous aurons, dépendamment du temps passé entre les deux périodes de jeu, un bonus d’expérience lorsque nous tuerons des monstres. Cette nouveauté a plusieurs avantages :
 
- Elle permet aux joueurs moins réguliers de ne pas trop se faire distancer par les hardcores gamers.
 
- Elle ajoute au réalisme, car votre personnage se repose lui aussi.
 
- Elle encourage les joueurs à dormir dans une auberge, car on y gagne des bonus quatre fois plus vite que si on dort à la belle étoile.
 
- Elle n’a pas vraiment de mauvais côtés, puisque si notre personnage a épuisé son bonus, il peut toujours faire des quêtes de livraisons ou tout autres qui ne demandent pas beaucoup de combats.
 
 
Finalement, contrairement aux autres jeux de rôle, la mort n’est pas synonyme de catastrophe. Lorsque celle-ci nous frappe, nous réapparaissons au cimetière le plus proche, avec deux possibilités : courir chercher notre corps, ou ressusciter immédiatement, moyennant une pénalité sur la durabilité de nos armes et armures. Cela suffit à rendre la mort non souhaitable, mais supportable.
 
Pour ceux qui veulent éviter les voyages interminables, quelques options sont à considérer. Premièrement, on peut utiliser une heartstone afin de se téléporter vers une ville que nous avons adoptée comme endroit de référence. Cet endroit peut être changé en parlant aux aubergistes des différents villages. Deuxièmement, une fois au niveau quarante, les personnages peuvent acquérir une bête afin de la monter. Souvent spécifiques d'une certaine race, les chevaux, béliers, loups et autres animaux doublent notre vitesse de déplacement. Ils coûtent malheureusement très cher, mais cela les rend encore plus attirants, question de pouvoir faire son show! Finalement, il est possible d’utiliser les transports publics, comme les gryphons, les zeppelins ou les wyverms. Il est cependant nécessaire d’avoir visité sa destination auparavant.
 
 
Tout cela est-il suffisant à rendre quelqu’un dépendant à un jeu en ligne? Certainement. Mais il y a plus : l’impression constante que notre héros progresse. La courbe des niveaux est plus légère que la moyenne des autres titres, ce qui signifie qu’il faut moins d’expérience afin de monter d’un niveau. De plus, chaque fois qu’un coup est porté à un adversaire, des points en attaque nous sont conférés. C’est la même chose pour l’esquive, et même pour la défense : elle augmente légèrement lorsque nous recevons du dommage. Eh oui !!! Même, recevoir une raclée peut nous en apprendre! Il n’y a cependant pas que les combats qui rapportent : mener à terme des quêtes et découvrir de nouveaux endroits nous octroyons aussi de l’expérience.
 
Comme Blizzard a créé une équipe afin de rajouter régulièrement du nouveau contenu, il faudra plusieurs mois, voire plusieurs années avant de pouvoir dire que l’on a vraiment fait le tour de tout ce qu’il y a à voir. Il faudra, pour cela, se créer plusieurs personnages, car leurs points de départ sont différents, tout comme leurs premières quêtes.
 
Une fois que l’on croit notre personnage prêt, il est possible de s’engager dans la bataille qui oppose la Horde à l’Alliance. Bien qu’il ne s’agisse pas du gros morceau du jeu, le PvP ajoute à la durée de vie et est un mode attrayant pour ceux qui ont atteint le niveau maximal.
 
Tout ceci est supporté par une bonne bande sonore. La musique, bien qu’elle aurait pu être plus présente, est excellente. Il y a tout de même quelques sons en permanence afin de parfaire l’ambiance, qui change considérablement lorsqu’on se déplace.
 
Je pourrais continuer pendant encore un bon moment, mais je crois que vous avez compris l’idée : WoW est un chef-d’œuvre sur plusieurs aspects. Tout a été mis en place afin de garantir une expérience de jeu immergente et hors du commun. Si ce n’était des décors trop carrés, il frôlerait la perfection. C’est un MMORPG qui se démarque et qui sera pendant longtemps une référence en matière de jouabilité et de durée de vie.
 
 
Les plus...
- Durée de vie incroyable
- On sent la progression du héros
- Excellent gameplay
- Bonne bande sonore
- Plusieurs chemins différents dans l'arbre des habiletés
 
Les moins...
-Rien, si ce n'est pas des décors qui sont une coche en dessous du reste
 
NOTE GÉNÉRALE 9.5

 
 
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